
Woensdag 8 Augustus,Amsterdam.
Voilà qu'aujourd'hui je suis Apollon;ombre procrastinante au sommet de la Parnasse entourée de ses Muses.Dieu grec dans toute sa splendeur.Virile à souhait,pour m'en remettre complétement aux Muses.Je n'ai pas d'explications à donner,surtout qu'ils sont souvent paradoxales comme la folie qui s'oppose à la timidité.Si ce n'est que chaque artiste a sa période.Comme Baudelaire sa vénus noire ,ou warhol sa Twiggy puis Edie.J'ai eu ma période Roméo,amoureux transi,puis Colin courant après une illusion même Foxy Lady quand je parlais encore au féminin.Aujourd'hui j'y suis enfin à cette période Apollon et mes muses changent aussi.De la mort à cette <<Lawrence>> ou Lorenzaccio pour marquer cet -accio.A présent cette idole de peluche,au détriment de XX.Je pense même que cette Muse est celle qui m'amène au plus loin,qui me fait grandir.A vrai dire,je pense que je suis à mon apogée aussi peut-être ai-je choisi instinctivement Apollon pour illustrer cette période,je me place alors pour divin.Celà parraît peut-être fou,mais les artistes sont fous car ils refusent la réalité et la pensée générale.Ils réinterprètent alors la réalité dans leurs songes,ou dans le féérique.L'invisible et le divin.Comme le monde a eu sa Marilyn."Où sont tes héros ?-SEXY BOY"
Tout çà est fou.Je dis tout çà en assumant totalement mon côté artiste raté comptant à son actif une vingtaime de poèmes,une centaine de fragments sans noms et aux environs de 200 chansons et autres textes.Je vois le temps qui passe sur moi,nous.Il ne me reste plus que quelques jours pour clarifier la situation et tout remettre en ordre mais il n'y a qu'une suele chose dans ma tête;les retrouver.J'ai besoin d'elles autour de moi pour me sentir vivre.Elles.Ce sont sûrement la meilleure chose qu'il y ait dans ma vie.Elles et leurs sourires,leurs petits mots pour me faire rire.Je repense à tout ce qu'on a vécu dans cette année et ce qu'on s'aprête à vivre et ...c'est beau.
||Oui je sens le vent, je sens la pluie... resens la peine. Le sang qui coule dans mes veines poursuit sa route. C'est si simple de vivre.Plus simple de vivre que d'aimer||